Journée de l’enfant africain- (Marcel A Monteil Écrivain)
16 juin 1976 — 16 juin 2026 Le 16 juin. Oui, c’est bien le 16 juin 1976 : journée d’amertume, date gravée dans l’Histoire et dans les mémoires. Jour de recueillement, jour de révolte. Le monde se souvient de ces voix qui s’élevaient, de ces enfants d’hier qui se dressaient pour l’avenir, de ces […]
Le 16 juin. Oui, c’est bien le 16 juin 1976 : journée d’amertume, date gravée dans l’Histoire et dans les mémoires. Jour de recueillement, jour de révolte. Le monde se souvient de ces voix qui s’élevaient, de ces enfants d’hier qui se dressaient pour l’avenir, de ces enfants brisés sous le joug d’un système infâme — l’apartheid.
Le 16 juin : date mémorable et tragique, symbole d’une lutte contre l’oppression, l’injustice et la violation des droits de l’enfant. De jeunes Sud-Africains furent massacrés à Soweto pour avoir osé défier le régime démoniaque et inique de l’apartheid ; massacrés pour avoir refusé d’apprendre l’afrikaans, langue érigée en instrument de la domination ségrégationniste.
L’univers se remémore sans cesse le petit corps brisé d’Hector Pieterson, gamin espiègle de douze ans à peine, l’un des premiers à tomber, recueilli dans les bras de son camarade de classe Mbuyisa Makhubo, tandis que sa sœur Antoinette courait à leurs côtés.
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Le 16 juin : une date dédiée à l’enfant africain, un devoir de mémoire. S’impose alors l’urgence d’agir contre toutes les formes de maltraitance et d’exploitation dont sont victimes les enfants d’Afrique.
Aujourd’hui, comme l’enseigne le Saint de Nazareth dans l’Évangile selon Matthieu (7, 1-5), je verrai clair pour ôter la paille qui est dans l’œil de mon frère.
Le 16 juin 2026, des enfants africains crient encore en silence, cœurs innocents embrasés par la douleur. Crieront-ils encore jusqu’au 16 juin 2076 ?
Les enfants talibés : des dizaines de milliers de forces vives perdues, mendiants malgré eux, piégés dans un calvaire orchestré par d’atroces parrains, esclavagistes et mafieux, sous le regard indifférent des passants.
Au pays de la Téranga, dans une société réputée civilisée, un drame se déroule sous nos yeux : celui des enfants talibés. Prétendument voués à l’école de la religion, ils sont en réalité soumis à une exploitation inhumaine. Ils mendient dans les rues, mal logés, mal nourris, souvent battus, torturés, exploités, maltraités au nom de la foi. Lorsqu’ils s’échappent, sans espoir ni issue, on les ramène au commandeur, contremaître de la lignée directe du Capitaine Domato.
Quel est donc ce pays qui laisse ses enfants être maltraités, qui les abandonne au racket jour après jour ? Quel avenir pour une nation qui ferme les yeux sur la souffrance planifiée des plus vulnérables ?
La société et la communauté internationale demeurent silencieuses — complices par l
📌 Kaynak
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