Comment construit-on un vélo électrique ? On a visité l’usine Moustache dans les Vosges

📌 Diğer 📰 Numerama 🕐 2 saat önce
Comment construit-on un vélo électrique ? On a visité l’usine Moustache dans les Vosges

On a eu la chance de visiter les coulisses de l'usine Moustache dans les Vosges, pour découvrir comment est construit un vélo électrique. D'une simple vis à un vélo complet, on suit avec vous toutes les étapes d'assemblage de la chaîne qui s'occupe des nouveaux Mardi 27 et Samedi X-Road.

Nous générons pour vous un résumé de l’article grâce à une IA et nous le vérifions afin de nous assurer qu’il n’y ait aucune erreur, pour garantir l’authenticité de l’info.

Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’

La France a la chance de disposer d’une industrie du vélo exceptionnelle, avec plus de 200 sites de production sur le territoire (cf la superbe carte du Concentré Vélo). Si vous suivez notre média depuis que nous couvrons les vélos électriques, vous savez que Moustache en est une vitrine : la marque ne fabrique que du vélo électrique depuis sa création, et tient à construire ses vélos de A à Z.

Là où beaucoup d’assembleurs achètent des roues toutes faites, Moustache part de zéro. C’est une fierté, et la marque a développé ses propres machines pour tenir la cadence.

Dans l’usine, tout commence par une machine qui préassemble les rayons et le moyeu, et fait gagner un temps considérable aux opérateurs. Vient ensuite le laçage de la roue. Il faut être agile et, surtout, placer les bons rayons au bon endroit sur la jante : on réalise une première nappe, puis on croise les rayons : trois rayons se chevauchent pour apporter de la rigidité latérale.

La roue préassemblée poursuit son chemin vers l’étape suivante : la pose du fond de jante, une bande qui protège la chambre à air des têtes de rayon et évite tout contact abrasif à l’intérieur de la jante. Puis on « casse la roue », un terme du métier qui désigne le bon positionnement des rayons avant la mise en tension définitive.

Cette dernière étape, c’est une machine sur-mesure qui s’en charge. Elle effectue d’abord un tour complet pour vérifier le nombre de rayons et le diamètre, puis ses petites pinces attrapent les têtes de rayon de chaque côté pour un premier passage à tension identique. Ensuite seulement, elle travaille zone par zone pour éliminer tout voile et tout saut. La roue est finie et vient tranquillement dans l’espace où un ouvrier pourra la piocher.

Les roues, c’est bien, mais ça ne fait pas un vélo. Le vélo, lui, arrive complètement démonté, posé sur un rack lui-même installé sur un rail. Ce petit train se balade dans la production : un vélo égale un rack, que l’on vient remplir des éléments nécessaires à son assemblage – batterie, carter de chaîne, etc.

Pour éviter erreurs et allers-retours, un système lumineux baptisé Pick to Light indique à l’opérateur exactement quelle pièce saisir. Sur un même rack cohabitent une multitude de composants correspondant aux différentes gammes, des packs de Bosch aux moteurs reçus encore vierges, non badgés.

Trois fa

📌 Kaynak

Bu özet Numerama kaynağından otomatik derlenmiştir. Tamamı için orijinal habere gidin.

Orijinal haberi oku →
📱
News AI World — Mobil uygulama
Bu haberleri 45 dilde, anlık çeviriyle cebinde. Erken erişim için Gmail adresini bırak.
← Tüm haberlere dön